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L’accord National Interprofessionnel (ANI) est publié. Sa lecture a suscité beaucoup de réactions chez les infirmiers de santé au travail.
Voici la réponse de Nadine Rauch, présidente du GIT destinée aux responsables de la santé au travail.

Nous sommes très déçus que cet accord ne mentionne quasiment pas les Infirmiers de santé au travail.
Nous avons su depuis les deux dernières réformes : collaborer, coopérer de manière efficace, nous montrer dignes de confiance auprès des médecins du travail.
Nous nous sommes formés, nous avons su nous adapter à l’évolution de la santé au travail et développer notre expertise. Aujourd’hui nous participons activement au suivi de santé des salariés et à la prévention dans les entreprises. 
Cet accord montre le peu de reconnaissance des partenaires sociaux à une profession qui ne cesse d’être ignorée en dépit de sa contribution et de ses nombreuses responsabilités.
Nous comptons énormément sur Mme Lecocq et le groupe de travail de l’Assemblée pour être force de propositions à destination des infirmiers de santé au travail.
Nous espérons que leur projet de réforme apportera enfin une légitimité et un véritable positionnement aux Infirmières en Santé au Travail.
Comme tous nos collègues infirmiers, nous ne sommes plus de simples exécutants. Nous pensions que le Ségur de la santé et les Etats Généraux de la Santé avaient permis de faire évoluer le regard sur notre spécificité.
Force est de constater que cela ne semble pas être le cas auprès des partenaires sociaux.
Nous demandons la reconnaissance pleine et entière de notre spécialité. 

Nadine Rauch, présidente du GIT

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